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Une révision de la Procédure de Projection

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TOUS SONT PURIFIÉS

  1. Le Magus consacre le sel et l’eau.

  2. La Grande Prêtresse s’agenouille devant l’Autel, prend l’Épée et dit :

    « Je te conjure, Ô Épée d’Acier, de me servir de défense dans toutes Opérations Magiques. Protège-moi en tout temps contre mes ennemis, tant visibles qu’invisibles. Accorde-moi d’obtenir ce que je désire en toutes choses où je peux T’utiliser. Pour cela, je Te bénis et T’invoque au nom d’Aradia et Cernunnos. »

    Elle donne l’épée au Magus.

  3. Le Magus, agenouillé, lui tend le récipient d’Eau consacrée et le Goupillon. Il projette le Cercle, trois cercles, sur les lignes tracées, en commençant à l’Est et en retournant à l’Est. La Grande Prêtresse le suit, en Aspergeant le Cercle (elle asperge le cercle pour le purifier) ainsi que toutes les personnes présentes et finalement elle-même. Puis elle fait à nouveau un tour pour encenser le cercle. (Toute personne dans le cercle doit être aspergée et encensée.) Elle rend le récipient, etc., au Magus, qui les replace sur l’autel, ou à un endroit pratique, et il lui tend son épée [manuscrit].

  4. Elle marche doucement autour du Cercle, en disant :

    « Je Te conjure, Ô Cercle de l’Espace, d’être une Frontière et une Protection et un lieu de rencontre entre le monde des Hommes et celui des Effroyables Seigneurs des ESPACES EXTÉRIEURS, afin que Tu sois nettoyé, purifié et renforcé pour être un Gardien et une Protection qui préserveront et contiendront CE POUVOIR que nous désirons lever si ardemment à l’intérieur de tes limites cette nuit, c’est pourquoi je te bénis et te supplie de m’aider dans cet effort, au nom d’Aradia et Cernunnos. »

    Elle tend l’épée au Magus [manuscrit].

  5. Le Magus convoque ensuite les Puissants comme d’habitude.

  6. La Grande Prêtresse se tient devant l’Autel (qui peut être poussé pour cela). La Grande Prêtresse assume la position de la Déesse (bras croisés). Le Magus, agenouillé devant elle, dessine le pentagramme sur son corps avec la Baguette à tête Phallique, il invoque (fait descendre la Lune) :

    « Je T’invoque et T’implore, Ô Mère puissante de toute vie et de fertilité.

    Par la graine et la racine, par la tige et le bourgeon, par la feuille et la fleur et le fruit, par la Vie et l’Amour, je T’invoque pour que tu descendes sur le corps de ta servante et Grande Prêtresse (nom). »

    (La Lune ayant été attirée, c’est-à-dire, quand le lien a été établi, le Magus et tous les officiers masculins donnent le quintuple baiser ; tous les autres s’inclinent.)

  7. La Grande Prêtresse, dans la position de la Déesse, dit, bras croisés :

    « Mère, Sombre et Divine,

    Mien est le Fouet et mien est le Baiser,

    L’Étoile à cinq branches d’Amour et de Félicité ;

    Maintenant, je te charge par ce Signe. »

    (Elle ouvre grands ses bras dans la position du pentacle)

    « Inclinez-vous devant mon lumineux Esprit.

    (tous s’inclinent)

    Aphrodite, Arianrhod,

    Amante du Dieu Cornu,

    Reine de la Sorcellerie et de la Nuit.

    Diane, Brigid, Mélusine,

    Ainsi m’appelaient les hommes du temps jadis,

    Artémis et Cerridwen,

    Sombre maîtresse des enfers, Reine du Ciel.

    Vous qui me demandez une bénédiction,

    Rencontrez-vous dans l’ombre cachée,

    Menez ma danse dans la clairière de la verdoyante forêt

    Sous la lumière de la pleine lune.

    Dansez autour de ma pierre d’autel,

    Œuvrez à mon saint magistère,

    Vous qui prenez plaisir à la sorcellerie,

    Je vous apporte des secrets encore inconnus.

    Vous ne connaîtrez plus l’esclavage

    Vous qui formez ma ronde la nuit du Sabbat.

    Tous, venez nus au rite

    En signe de votre réelle liberté.

    Observez mes mystères dans la gaieté,

    Cœur contre cœur, lèvres contre lèvres,

    Cinq sont les points de la confrérie

    Qui vous apportent l’extase sur Terre.

    Je ne connais pas d’autre loi que l’amour ;

    Je ne peux être connue par rien d’autre que l’amour,

    Et tout ce qui vit m’appartient :

    De moi, tout provient, à moi, tout retourne. »