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Formes-Pensées

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Formes-Pensées. Extrait de « Spells and how they work ». Par Janet & Stewart Farrar, traduction & adaptation Faoltiern Shelcallec

La « forme-pensée » est un concept très utile dans le travail des sorts, un type particulièrement spécial de visualisation. Il s’agirait davantage de ce que les psychiatres appellent un « complexe », un ensemble d’éléments dans la psyché qui se seraient réunis pour former ce qui apparaît être une entité avec une volonté propre, plus ou moins indépendante de l’individu concerné.

Dans les cas psychiatriques, bien sûr, un complexe est typiquement un problème qui requiert un traitement, mais dans le travail des sorts, un tel « groupe d’éléments » peut être délibérément créé dans un but positif et gardé sous contrôle.

Voici un exemple d’expérience personnelle. L’endroit principal en Irlande où les phoques gris viennent tous les automnes pour mettre-bas et élever leurs petits est l’archipel d’Inishkea, dans le Comté de Mayo. En Octobre 1981, quelques pêcheurs locaux, sous l’excuse que les phoques mettaient en danger l’industrie du saumon, ont accosté là-bas et massacré des centaines de petits. Il y eut un grand tollé général. Le massacre était de toute façon illégal. La reproduction des phoques était contrôlée avec soins, dans les rares occasions considérées nécessaires. Ce contrôle étant de toutes manières le monopole des experts du gouvernement.

Les volontaires du Irish Wildlive Fédération ont campé sur Inishkea la désolée au cours des saisons de la mise-bas de 1982 et 1983, afin de prévenir une éventuelle récidive. Notre coven aurait aimé les accompagner, mais ce ne fut pas possible, alors nous les avons aidés à notre propre manière.

En Novembre 1981, nous nous sommes rassemblés et avons envisagé une forme-pensée que nous avons nommé Mara (le Gaélique pour « de la mer »). Janet a peint une image d’elle (voir Illustration 18 dans The Witches Way) afin que nous soyons tous d’accord sur son apparence.

En d’autres termes, par une visualisation de groupe concentrée, nous avons créé un « complexe » à partir d’éléments de nos psychés. Après avoir procédé ainsi, nous lui avons donné des instructions. Nous lui avons demandé : « Tu devras te manifester visuellement et effrayer toutes personnes qui tentera de blesser les phoques sur ou aux alentours des Iles Inishkea. Tu ne devras faire de mal à personne sauf s’il persiste et s’il n’y a aucune autre façon de l’arrêter. »

Tout au long de l’année suivante nous avons rechargé Mara et répété ses instructions à chaque pleine Lune.

Le massacre ne s’est pas répété. Un sceptique dirait que ce sont les volontaires de l’IWF et l’opinion publique qui en furent à l’origine et que nos efforts ne furent en quelque sorte que pures illusions ; mais il y eu un événement intéressant. Il semblerait que Mara ait obéi à nos instructions à la lettre.

Après la saison de mise-bas 1983, nous parlions à un couple qui avait apporté du ravitaillement aux volontaires d’Iniskea, dans un petit bateau par très mauvais temps. Ils avaient tenté d’accoster à un certain endroit, mais furent repoussés avec insistance dans les vagues par une femme se tenant sur le rivage. Ils accostèrent en sécurité plus loin, ou on leur expliqua que : (a) S’ils avaient tenté d’accoster au premier endroit, ils se seraient échoués sur de très dangereux rochers et (b) Il n’y avait aucun moyen possible à un être humain de se trouver sur place. De la même manière, les volontaires ne furent pas surpris. La même « femme » avait été vue par plusieurs personnes, marchant au milieu des phoques, qui auraient du s’enfuir mais ne le firent pas. Les gens l’appelaient « le Fantôme ».

Le couple ne savait rien de notre sortilège avant qu’ils ne nous expliquent tout ceci, puis ils nous décrivirent l’aspect physique du Fantôme, qui correspondait parfaitement avec celui de Mara.