Cancer et Reiki

Téléchargez le cours : Le voyage au tambour

Par Barbara Ray (Ph.D.), traduction Lune. Extrait du livre The Reiki Factor, éditions Radiance Associates. 1985.

Dans mes séminaires de Reiki, une des questions les plus fréquemment posées est , « Quelle aide apporte le Reiki durant un cancer ? » Nombre de personnes qui assistent aux séminaires Reiki, le font parce qu’un de leur proche ou elles-mêmes ont affaire à une certaine forme de cancer.

La technique Reiki peut être utile de manières significatives dans la guérison ou le processus de guérison des patients atteints du cancer. L’un des problèmes les plus communs avec le cancer et les techniques telles que la chimiothérapie, les rayons et la chirurgie est le drainage-d’énergie, l’effet de perte-de-vitalité sur les patients atteints du cancer.

Dans de nombreux cas, la personne doit choisir une ou plusieurs de ces techniques courantes pour traiter le cancer, même si les effets secondaires peuvent être dévastateurs et les résultats de guérison incertains. Le Reiki peut être utilisé efficacement quelles que soient les thérapies suivies par la personne. Le Reiki offre un contact immédiat, direct, amplifié avec l’énergie-lumière vitale, naturelle. Le Reiki ne peut, en aucun cas, interféré avec les approches médicales traditionnelles, mais il peut offrir au patient une source souvent sérieusement nécessaire d’énergie naturelle afin de restaurer l’énergie perdue et de favoriser le processus de guérison.

Le Reiki est également fort efficace dans le traitement de la douleur physique, extrême, souvent associée au cancer. De plus, le Reiki aide le patient atteint de cancer à gérer les réactions émotionnelles telles que la peur, la dépression et la colère. De nombreux cancéreux ayant pris du Reiki ont trouvé que cette source d’énergie-lumière permet de s’élever spirituellement et est un outil essentiel qui aide à se préparer au processus de mort, que l’on appelle phase « terminale ».

L’une des expériences les plus profondes et instructives, que j’ai eu avec le Reiki et une patiente atteinte d’un cancer, a commencé il y a quelques années, dans une ville du nord.

Après avoir écouté l’introduction de la conférence sur le Reiki, une femme qui semblait avoir entamé la cinquantaine s’est approchée du podium des intervenants. Elle a expliqué que quelques années plus tôt, elle s’était battue contre le cancer, avait gagné un sursis, mais à présent elle soufrait d’une récidive de la maladie. Les examens médicaux révélaient que le cancer s’était propagé à travers tout le système lymphatique, avait envahi son cerveau et s’était répandu dans sa moelle épinière. Elle avait été diagnostiquée comme étant au stade terminal et on lui donnait seulement quelques mois à vivre.

Elle a expliqué ensuite qu’elle avait essayé un grand nombre de techniques de guérison en plus de la chimiothérapie et des rayons.

Comme elle l’a dit : « Je suis passée de A à Z pour essayer de découvrir pourquoi je suis en train de mourir du cancer et pour trouver des techniques appropriées à mon processus de guérison. J’ai même essayé la régression dans les vies passées pour trouver les causes, mais je continue à ne pas comprendre « pourquoi ». »

Alors elle m’a regardé intensément, de ses yeux perçants, et sur un ton de défi m’a demandé ce que le Reiki pourrait faire pour elle. J’ai soutenu son regard pendant un moment, en regardant profondément en elle, et j’ai répondu, « Le Reiki vous aidera avec votre douleur ». Elle a admis qu’elle avait eu des désillusions avec de nombreuses techniques. Elle a quitté la conférence sans s’engager à suivre les cours.

Le matin suivant, elle est venue avec un ami au Séminaire de Reiki. Durant la pause, Janet m’a confié que sa souffrance physique était si intense qu’elle prenait par jour jusqu’à dix pilules contre la douleur, prescrites par le médecin. Elle était en colère car elle passait à côté de son propre processus de fin de vie parce que les pilules anti-douleur brouillaient et embrumaient son esprit.

Après la première activation de transmission d’énergie du Reiki, le visage de Janet prit un nouvel éclat. Ses yeux commençaient à pétiller et la peau de son visage, qui avait été morne et grise, avait retrouvé couleur et éclat.

Au cours du séminaire, nous avons discuté du processus de fin de vie et de l’importance d’être en phase avec cette expérience. Elle a commencé à voir une nouvelle dimension et à s’accepter elle-même dans une « nouvelle lumière ».

Après cette semaine, elle a appelé le Centre Reiki d’Atlanta pour me dire que, après seulement cinq jours de Reiki, elle ne prenait plus que deux à quatre pilules anti-douleur par jour. Elle était émerveillée de voir combien son esprit était clair et combien son corps, qui était terriblement épuisé, avait retrouvé son énergie vitale grâce au Reiki. Elle a employé le traitement Reiki sur elle-même au moins trois fois par jour et d’autres amis qui avaient suivi le séminaire lui ont donné des traitements.

Alors que les semaines passaient, Janet était capable de réduire son besoin de pilules anti-douleur à seulement une prise tous les quelques jours.

Quelques mois plus tard, je l’ai revue. Elle avait changé de façon significative. Son visage était radieux, son niveau d’énergie était haut, elle avait pris du poids, elle avait retrouvé sa confiance en elle, et elle avait recommencé à enseigner ses biens aimés cours de yoga.

Janet était une personne généreuse et une guérisseuse, et grâce au Reiki, elle avait été une fois encore capable d’enseigner et de donner.

Elle était également des plus impressionnée par la façon dont le Reiki augmente la technique d’imagerie mentale qu’elle avait apprise à la clinique du Dr. Carl Simonton, qui est spécialisée dans la recherche sur le cancer. En plus des thérapies médicales, elle considérait le Reiki et l’imagerie mentale Simonton comme étant ses outils quotidiens les plus efficaces.

Janet a assisté à ma conférence suivante dans sa région et a confié à l’auditoire combien sa qualité de vie avait changé grâce au Reiki, combien le Reiki avait été efficace pour soulager la douleur, mais par dessus tout, combien ses traitements Reiki lui avaient apporté l’inspiration spirituelle et l’illumination.

Pendant les deux années qui suivirent, elle garda contact avec moi par téléphone et par courrier. Une fois, elle m’écrivit que son docteur avait senti que quelque chose avait été « réactivé », probablement dans son cerveau. Dès lors qu’elle avait utilisé le Reiki, elle avait récupéré une certaine quantité de cheveux. Sa confiance en elle et en son apparence avait été retrouvée, et son embarras pour sa calvitie causée par la chimiothérapie, les rayons et autres drogues s’était atténué.

Elle m’a dit également qu’elle était heureuse d’avoir passé le Second Degré de Reiki parce que « cela me donne beaucoup de satisfaction de faire de la guérison à distance… c’est un bon sentiment pour moi de penser que j’ai au moins essayé d’être utile aux autres. »

Au début de l’automne qui suivit, j’ai appris que Janet était décédée ou, selon la phraséologie New Age, avait entamé sa transition. Jusqu’à ses derniers jours sur ce plan, elle a enseigné le yoga et a vécu une vie remplie et active et, ce, pendant presque trois années au-delà de ce qu’on lui avait prédit médicalement.

Avec le Reiki, elle a été capable de dissiper sa profonde dépression. Le plus important de tout, cependant, c’est qu’elle a continué à apprendre, à grandir, et à vivre de profondes transformations physique, émotionnelle, mentale et spirituelle. Au cours des derniers mois, elle m’a écrit : « Je crois en ce que je fais, autant qu’en ce que je suis, grâce au Reiki. »

Janet a apporté une approche holistique à sa conscience et a récolté de nombreux bienfaits. Elle a senti que la chose la plus importante que le Reiki lui avait apportée était de retrouver sa vitalité, une source directe d’énergie nature et une force intérieure, et de trouver la paix qu’elle n’avait jamais connu auparavant. Effectivement, une nouvelle lumière se révélait dans son visage, dans son changement d’attitude, et dans sa détermination à participer activement et consciemment à cette partie de son propre processus de vie – où que le voyage l’ait emmenée. Son processus de mort fut vraiment le commencement d’un nouveau cycle de vie dans la continuité de sa conscience.