Chouette un rêve!

Alors toi c'était une bête féroce dans une rue qui rétrécit qui t'as apprit à ne plus être un "pétochard". A être un grand garçon. Et t'as osé te retourner. Chapeau !

Petite, j'ai couru dans une lande avec cette chose derrière mais je ne me suis jamais retournée,

J'avais bien trop peur

alors il y a eu un précipice devant moi, terrifiant, qui me réveillait à chaque fois. Un jour, j'ai sauté et je suis tombée dans un truc sans fond encore plus terrifiant que la chose. Et ça me réveillait encore. J'ai sauté pendant un bon moment dans ce trou, ce vide, jusqu'au jour où j'ai compris. Il fallait que j'ouvre les bras et que je me mette à voler.
De ce jour, comme toi je n'ai plus eu peur de mes rêves. Je suis devenue une grande fifille. Enfin, c'est vite dit là.

je trouves que nos rêves sont comme une initiation à la vie. Ce sont de vraies expériences, même si nos sociétés, semble t il, n'en tiennent pas compte. En réalité, il en va tout autrement, vu le nombre de personne qui peuvent nous raconter leur rêve. Pas que des enfants, des adultes et des vieillards aussi racontent. Dans ce monde du rêve on peut faire des choses qui ne nous sont pas données dans la vie de tous les jours, ou bien ce retrouver avec des incapacités inexplicable. Ce qui m’épate le plus dans les rêves, c’est cette sensation de réalité. D’où j’ai appris à voler, moi ? Lorsque j’ai fait ces rêves, je n’avais jamais vu de film en vue aérienne, ni prit l’avion ou quelque autre moyen qui aurait pu me permettre d’avoir déjà en moi ces images de paysages défilant à la manière des oiseaux. Lorsque je rêve que je vole, alors je vole vraiment. C’est mon truc ça voler. J’espère bien un jour faire de l’ULM ou du parapente.

Tes rêves t'ont ils donné d'autres solutions ? Si c'est pas trop indiscret.
